C’est du déjà vu et du déjà lu.


Mais encore faut en parler pis écrire sur ce que les autres pensent & disent sur tes bourrelets pis les miens. Sur ce que tu manges pis sur ce que je mange, et surtout, sur ce que tu partages publiquement pis sur quoi j’ai cliqué j’aime…

Le monde d’aujourd’hui selon moi, a des pieds & des mains à faire pour franchement s’aider très fort mutuellement pour vouloir accueillir l’évolution et vivre les étapes du “s’accepter soi-même,”, mais aussi d’accepter son prochain. Aborder le poids sans commentaire en 2018 c’est comme de croire qu’on peut bouger des montagnes. Y’a si peu de réceptivité, si peu de confiance. Les troubles alimentaires et/ou l’univers qui s’y rattache sont loin d’être à banaliser, c’est plus souvent que des fois affligeant et c’est correct. Allons-y doucement. Mais si on essayait plutôt de se rapprocher de la fin de tout ça, collectivement, en croyant béton que c’est faisable de vivre dans du plus doux, oui? Go? C’est précieux une tête pis encore plus ce qui a dedans. Je crois énormément que de se coller à des mouvements de masse pour se nourrir de diversité pis de ce qui fait du bien, ça nous amène toi, moi, pis le monde à long terme quelque part de plus serein, quelque part de plus confortable. Personne ne rêve de ça, d’être tout seul à trop penser, à se comparer l’coeur grafigné par la tête embrouillée d’idéaux de réseaux sociaux.

Y’a physiquement et mentalement moyen d’être bien le samedi matin quand ce que tu veux manger c’est une chocolatine avec un café deux crèmes. Pis si on ne s’arrêtait pas là? Si on ne s’arrêtait pas à ça…

C’est vrai que t’es belle pis que t’es beau. En dedans pis en dehors.

Viens on va aller prendre l’air, se dire des phrases à force tranquille pis parler aussi de n’importe quoi juste pour se connaitre encore plus.