Lorsque l’on devient mère, on se met à découvrir une multitude de blogues traitant de la maternité…et des stéréotypes qui y sont associés. Il semble y avoir un mouvement qui amène les femmes à se justifier de leurs comportements considérés « moins » ou « trop » maternels. Comme une sorte de catégorisation partant de la maman parfaite qui gère très bien la conciliation travail-famille, à celle qui n’a d’yeux que pour son enfant, à l’autre qui semble avoir le temps de faire le ménage, le souper et de jouer à des jeux avec sa progéniture et finalement à celle qui, à l’inverse, n’a le temps de ne rien faire et qui doit s’embarrer dans sa toilette pour avoir quelques minutes de répit.

Est-ce que nous devons nous glisser dans une de ses petites boîtes et y rester jusqu’à ce que notre enfant devienne adulte? Alors comment nous appellera-t-on?

Pourquoi cette tendance à juger la maman d’aujourd’hui? À se juger nous-mêmes?

Soyons donc un peu de toutes ces mamans.

Soyons les mamans que nous sommes capables d’être. Nous avons toutes nos compétences personnelles, nos petits trucs qui apaisent notre enfant, qui le font rire, qui le font grandir, devenir un mini-humain avec sa personnalité et ses qualités. Il y a de quoi être fière. Non?

Soyons les mamans que nous avons envie d’être. Parce que nous avons le droit de demeurer nous-mêmes. Ou encore de changer, si c’est ce que nous voulons. Si c’est ce que nous voulons.

Ce n’est pas toujours évident de trouver sa place dans tout cela. On reçoit tellement de conseils (souvent sans l’avoir demandé) et il y a tellement de techniques qui sont misent de l’avant comme étant révolutionnaires ou encore à proscrire complètement. Comment savoir ce qui nous convient le mieux? Comment s’assumer dans ce nouveau rôle alors qu’il semble permis de juger/commenter/critiquer tout ce que font les mamans? Des mamans qui sont en constant apprentissage, et ce, même si elles ont plusieurs enfants, car chacun de ces petits êtres est différent.

Peu importe le type de maman qu’on est, ordinaire ou pas, indigne ou pas, rappelons-nous que pour nos enfants nous sommes extraordinaires.