Il y a longtemps que je n’avais pas déposé quelques phrases ici. Ma plume était vide. Les mots ne venaient plus.

Puis j’ai eu envie de parler d’amour. Parce que c’est la base de tout. De soi, des couples, des familles, de nos comportements envers nous et notre planète, de la guerre et j’en passe. L’amour quand il y en a trop ça peut faire mal, mais quand il n’y en a pas c’est pire. C’est là qu’on se met à se dénigrer parce qu’on n’apprécie pas notre corps, à lancer des pierres à autrui parce qu’on ne respecte pas sa culture ou sa religion, à jeter nos déchets dans l’océan sans se soucier du monde qu’on laissera à ceux de demain.

Vous me direz que je mélange des affaires, mais je ne suis pas d’accord. Je crois que tout est relié. Que tout part de l’amour qu’on s’envoie, qu’on répand, qu’on décide de partager.

Toutes les « sortes » d’amour ne se valent pas j’en conviens. Le plus grand, le plus beau de tous c’est, selon moi, celui d’un parent pour son enfant. Avant, lorsqu’on me disait « tu comprendras quand tu auras un enfant », je roulais les yeux au ciel. Vous savez. Je me disais que c’était une phrase de parent toute faite. Aujourd’hui, je comprends. C’est un sentiment indescriptible qui te prend par en dedans. C’est tellement puissant.

Vous me direz que l’amour, ça a fait couler assez d’encre comme ça. Que ça ne règle pas tout. Mais je ne suis pas d’accord. Je crois que plus on aime, plus on l’enseignera à nos enfants, plus on sera respectueux de notre environnement et plus il y aura de tendresse dans nos regards.

L’amour, il est souvent mis à l’épreuve, par la vie, par la mort, par tout. Il fait parfois mal, il est plus souvent beau. Il nous appartient d’en faire ce qu’on en veut. De le malmener, de l’entretenir, de le regarder de le serrer fort pour ne plus, pour ne pas qu’il parte. À quoi ça servirait de le laisser partir? Dîtes-moi.

Vous me direz que l’amour c’est quétaine. Mais je ne suis pas d’accord. Enfin, si un peu, mais pas complètement. Qu’y a-t-il de plus beau que des amoureux qui profitent de leur bonheur, qu’un parent qui tend la main vers son bambin, qu’une personne qui réutilise plutôt que de jeter, qui pense avant de parler, de blesser avec ses paroles.

Il y a tellement de choses cacher dans ce mot.

Vous me direz que l’amour a fait couler assez d’encre. Mais ça demeurera toujours mon sujet préféré.